mardi 25 septembre 2007
L'île Haha
Cette île japonaise située dans le Pacifique nord, au sud du Japon, fait partie des îles Bonin, aussi appelées
Ogasawara-Gunto. On trouve sur l'île le port de Hahajima-retto.
La fosse marine des Bonins, située au nord a une profondeur de 10 595 mètres par rapport au niveau de la mer.
Les îles Bonin, Ogasawara-gunto en japonais, sont un archipel volcanique situé à 970 km au sud-est d'Honshu. Ses 97 îles n'accueillent que 1.800 habitants. La plus grande de ces îles, Chichi Jima, a une supercie de 39 km. Annexées par le Japon en 1875, les îles Bonin furent occupées par les Etats-Unis de la fin de la guerre à 1968. Les touristes sont séduits par leurs belles plages de sable blanc et par leurs centres de pêche sportive. Plus au sud surgissent les îles Volcano dont lwo Jima.
Haha-jima ( lit. "Mother Island", formerly Coffin Island or
Hillsborough Island) is the second-largest island of theOgasawara islands (also known as the Bonin
islands or Volcano islands) of Japan. It
is about 21 km² in area. The highest points are Mt. Chibusa, approximately 462m,
and Mt. Sakaigatake, 443m. The largest island of the group, Chichi-jima(Father Island) is approximately 50km
to the North, and together Chichi-jima and Haha-jima form the Ogasawara Village.
The islands were originally settled by Europeans before becoming part of Japan. InWorld W
ar II, the Japanese government removed the locals and fortified the island; it was the target of several attacks by US forces during World War II. What is left of the defense works is now one of the tourist attractions of the island. The island can be reached by ferry in about 2 hours from Chichi-jima.
Today Haha-jima has a population of 440, but the population was 1,546 in 1904
and 1,905 in 1940. There is one road from the (now-abandoned) village of Kita
(Kita-mura, 北村 in Japanese) at the
north end of the
island to the village of Oki (Oki-mura, 沖村 in Japanese) at the southern end of the island,
where the harbor is located.
The economy of Haha-jima is based on fishing, as well as a state-run rum distillery.
Une distillerie de rhum dans l'île ! Une hilarité quasi-permanente qui lui aurait valu son nom ? Haha...
lundi 17 septembre 2007
Khuri (désert du Rajasthan)
Khuri - Surrounded by huge desert hills, the Khuri village is located just 40 kms in the south west of Jaisalmer. The village is getting more
popular among the tourists looking for the real desert life by staying in
the thatched huts. Feel the real romance underneath the starlit night at
Khuri. Explore the exotic sand dunes on a camel back to witness the
spectacular Sunset behind the Golden desert.
At Khuri Village, experience the hospitality that is so much associated with Rajasthan. The warmth of the people is sure to make you feel at home away
from home. It will be the most unique and personal way to experience the
cultural tours of Rajasthan. The village carries a unique charm that makes
it distinct fro
m the other tourist destinations in Rajasthan. Narrow streets of the villages lined with shops selling local handcrafted items and food is a site to behold. Your stay at Khuri village is sure to be an enriching
experience that you will cherish for the rest of your life. Just pack
your bags and get ready to have an experience of a lifetime.
Partout, de petites huttes rondes avec leur toît en paille, certaines décorées de motifs traditionnels. Ici, ce ne sont plus les vaches qui sont en majorité, mais les dromadaires...
http://www.globecroqueur.com/Inde_Khuri.htm
Dans ce village, nous avons rencontré le potier du
village qui n’utilise pas l’argile pour faire ses pots, mais un mélange
de crotte d’âne, de sab
le du désert et d’eau. Les grandes jarres qu’il
fabrique sont destinées aux villageois, qui en échange lui fournissent
de la nourriture...
http://www.petittour.com/show_carnet.php?id=40
jeudi 13 septembre 2007
L'île de Kalahuta
L'île bolivienne de Kalahuta est située à 4 060 mètres d'altitude au coeur du salar d'Uyuni couvrant une superficie de 10 000
km². Cette île, ainsi que les îles Pescado, sont recouvertes de cactus géants.
Le lac Titicaca
Considéré à
tort comme le plus grand lac navigable du monde (il en existe en effet
de plus vastes au Chili et au Pérou), le lac Titicaca couvre une
superficie de 233 km sur 97 et fait l'objet d'un véritable culte chez
les populations indiennes vivant sur ses berges découpées. Parmi les
trente-six îles qui émergent des eaux bleutées, l'isladel Solisla de la luna figurent d'ailleurs au nombre des lieux associés aux mythes fondateurs incas. Copacabana,
la plus grande ville de la région, possède une belle cathédrale blanche
d'inspiration mauresque et accueille chaque année la Fiesta de la
Virgen de Candelaria. L'islaSuriqui est célèbre pour ses
embarcations traditionnelles en totora (sorte de roseau) tandis que l'isla Kalahuta abrite des chullpas, de curieuses tours funéraires incas. A en croire la légende, l'isla Incas et l' dissimulerait un réseau de passages souterrains reliés à Cuzco, l'ancienne capitale des Incas située en territoire péruvien.
"We entered a sea of totrora reeds growing in profusion. Many birds use them for nesting. The region is famous for its tortora reeds. The people of the lake use them to feed their animals, make boats and even houses. The reeds were very photogenic.
The island of Kalahuta
used to be an Inca cemetary and is dotted with stone tombs, several
meters high. These are
actually pre-Inca, dating from 800AD. The plant
life was unusual and included spiky cacti, tiny flowers, sweet smelling
koa (used as a disinfectant by the Incas), blue flowers growing next to
the ground, and many black caterpillars. The men wore balaclava-like
hats with long bits covering their ears. The views across the tortora
filled bays were fabulous."
http://www.krysstal.com/travel_incas.html
"If you stayed the night on the west of the island, your spirit may
stay with the others and you'd either die or become mad."
http://www.icstars.com/HTML/SSSP98/Kalahuta_journal.html
lundi 10 septembre 2007
L'île d'Ellesmere
L'île d'Ellesmere, d'une superficie de 196 236 km2, est la troisième plus grande île du Canada et l'île la plus au nord de
l'archipel Arctique.
Elle est séparée du Groenland par le bassin Kane et le passage Kennedy,
qui n'a que 30 km de large à certains endroits, et de l'île Devon, au
sud, par le détroit de Jones. Le cap Columbia (83°06´41" de latitude
nord) constitue la pointe de terre la plus au nord du Canada.
L'île
entière est entrecoupée de fjords et la côte Nord est prolongée par des
banquises de glace, soit des nappes de glace de mer fusionnées au
rivage. Le Nord est dominé par les montagnes Grant Land, une chaîne
irrégulière de roches sédimentaires vieille de quelque 100 000 ans et
enveloppée d'une épaisse couche de glace de près de 2 000 m, vestige de
la dernière époque glaciaire.
Des flèches rocheuses, appelées nunataks, émergent de la glace, Barbeau
Peak (2616 m) étant le plus haut sommet de l'Est de l'Amérique du Nord.
Les terres plongent vers le sud jusqu'au plateau de Hazen, presque
entièrement recouvert par le lac Hazen, le plus grand lac de la région
polaire. Au centre de l'île, les montagnes de la ceinture orogénique
atteignent 2 000 m.
http://thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0002578
Elle faisait partie des territoires du Nord-Ouest
jusqu'au 1er Avril 1999, date à laquelle les territoires du Nunavut ont
été créés.
L’île est un des hauts lieux de l’histoire arctique. Les traces des Inuit les plus anciennes remontent à quatre mille ans. Ces chasseurs, venus du détroit de Béring, se sont dirigés vers l’est à la poursuite du gibier.
Sur
la côte Est, il est possible d’y découvrir des restes de cultures
pré-Dorset (2 300 à 600
avant notre ère), de culture Dorset (de 600
avant notre ère à l’an 1 000) et de la culture plurifamiliale des
chasseurs dits de Thulé. Le littoral de la terre d’Ellesmere fut
définitivement quitté au début du XVIIe siècle au profit de la côte
nord-ouest du Groenland à la suite d’une petite période glaciaire (de 1
600 à 1 850), ce qui rendait plus difficile la chasse des mammifères
marins.
A la fin du XIXe siècle, le nord-est de l’île fut le haut lieu des recherches polaires. Il y eu :
- les expéditions britanniques avec G. Nares et H.F. Stephenson
-
les expéditions américaines avec A.W. Greely qui explora 15 000 km² à
l’intérieur du lac Hazen entre 1881 et 1884.
Greely avait établi son
camp de base à Fort Conger.
Au début du XXe siècle, l’île a été le point de départ des deux grandes expéditions à la conquête du
pôle Nord en 1908 et 1909 de Peary et de Cook.
"Après des mois de préparatif le grand jour arrive. Je décolle enfin pour le grand nord Canadien, direction Grise Fjord, le seul village de l'île d'Ellesmere : 175habitants."
"En 1999, j'ai réalisé la première traversée de l'île d'Ellesmere en solitaire."
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"Il y a environ 55 millions d'années, à l'époque de l'Éocène inférieur,l'île d'Ellesmere
dans l'est du Haut-Arctique canadien, était chaude et libre de glace.
Elle était recouverte de riches forêts de basses terres et de marécages
habités par des alligators, des tortues géantes, des serpents et une
variété de mammifères, dont des primates, des tapirs, des Coryphodons
ressemblant à des hippopotames, et de gros brontothères qui ressemblent
au rhinocéros. Dans l'océan tout près, les coquillages et les escargots
abondaient." http://thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0010389
Le 13 août 2005, les sismologues
nord-américains détectent une brusque secousse, mais personne ne
parvient à identifier l'origine du phénomène. (ici l'île d'Ellesmere).
La
réponse à cette énigme est enfin connue: une plaque de glace de 66 km2
s'est détâchée ce jour là de l'île d'Ellesmere, près du Groenland. En
une heure, le glaçon, plus grand que l'île de Manhattan partait à la
dérive... Les ingénieurs de la Nasa ont pu retrouver la trace de
l'évènement dans la mémoire de leurs satellites.
Il s'agit de la
plus grande perte glaciaire du grand Nord depuis 25 ans, selon les
chercheurs, qui évoquent un "paysage de l'Arctique menacé" par le
réchauffement climatique.
L'été prochain, les courants marins
pourraient bien déporter la plaque vers les plateformes pétrolières
implantées en mer de Beaufort, et causer des dégâts considérables. Mais
une broutille comparée au coût global du réchauffement, d'ores et déjà
chiffré à quelque 5 500 milliards d'euros.
http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?name=News&file=article&sid=426
"C'est mon grand-père qui m'a appris à chasser quand j'avais sept ans. Il faut que nos enfants connaissent les traditions inuit... Dans les écoles, nos enfants n'ont que deux heures de cours par semaine portant sur notre culture; ce n'est pas assez." Leah Kaaluk, 50 ans - Grise Fjord, Ile Ellesmere - Juin 1996
"En 1953, ma famille et d'autres ont été déportées par le gouvernement canadien de Inukjuak à l'Ile Ellesmere, pour des raisons territoriales et politiques. À notre arrivée, on a du faire face à la rareté du gibier et à trois mois d'obscurité. On a souffert de ce changement radical et on a été obligé de s'organiser sans l'aide du gouvernement." Larry Audlaluk, 46 ans - Grise Fjord, Ile Ellesmere - Juin 1996
"J'ai appris à coudre en observant ma mère. Aujourd'hui,
je confectionne des vêtements traditionnels pour toute la famille.
Peut-être un jour, ma petite-fille poursuivra, elle aussi, la tradition."
Annie, 46 ans - Grise Fjord, Ile Ellesmere - Juin 1996
"Encore aujourd'hui, les habits en
caribou sont les plus chauds
à porter en hiver. On conseille à nos jeunes chasseurs de
toujours les emporter avec eux pendant les parties de chasse. "
Akeeagok Gamilie, 66 ans, décédé en 1997 - Grise Fjord, Ile Ellesmere
"En Inuktitut, il y a plus de dix termes pour désigner la neige. Par exemple, natiruvaaq, la neige poussée par le vent; mannguq, la neige fondante; kinirtaq, la neige humide et lourde... On a besoin d'elle pour voyager, s'abreuver, chasser, construire des abris. La neige, c'est primordial pour nous." Tookilkee Kiguktak, 67 ans - Grise Fjord, Ile Ellesmere - Juin 1996
Elle se meurt
Et elle se marre...
samedi 8 septembre 2007
Les îles Andaman
Les îles Andaman sont situées au nord-est de l'océan Indien, à l'ouest de la mer d'Andaman et du Myanmar.
Rattachées
administrativement à l'Inde, tout comme les îles Nicobar, plus au sud.
8 249 km² pour une population de 300 000 habitants. Point culminant, Pic Seddle, sur l'île du nord avec 738 m.
Langues : Bengali, Hindi, Tamil, Malayalam
Carte détaillée
Marco Polo visita déjà ces îles en 1293 avec une flotte de quatorze nefs à quatre mâts. Il en fait une description dans son livre Les Merveilles du Monde : "Angaman [Andaman] est une île très grande. Les gens n'ont nul roi, sont idolâtres et vivent comme des bêtes sauvages... Ce sont des gens très cruels, car ils mangent tous ceux qu'ils peuvent prendre, pourvu que ce ne soit de leurs gens. Ils vivent de riz, de viande et de lait ; ils ont des fruits différents des notres."
Les
îles Andaman et Nicobar se composent de 572 îles, îlots, récifs et
rochers dans la baie du Bengale, dont 38 îles
seulement sont habitées.
Ces îles forment un arc brisé de 700 km de long,.du nord au sud, situé
à 1 200 km de la terre ferme. Elles constituent un musée vivant de la
planète terre.
La
topographie des îles est montagneuse et plus de 86 % sont recouvertes
de forêts de conifères. Les eaux d'un bleu clair entourées de récifs de
coraux cachent un monde sous-marin plein de poissons de toutes les
espèces possibles et une myriade d'autres animaux marins.
Les
forêts d'un vert luxuriant sont festonnées de brillantes fleurs
tropicales, de papillons et d'orchidées. Elles abritent d'autre part
des chats sauvages, lézards verts, cochons sauvages et une variété de
cerfs, singes et serpents. En tout, on y trouve 242 espèces d'oiseaux,
46 espèces de mammifères et 78 espèces de reptiles. Ces îles
constituent un paradis pour les scientifiques, les écologistes, les
ornithologues, les experts en faune marine et les amoureux de la nature.
Au cours des siècles passés, les pirates Malais ont
utilisé ces îles comme base d’opération dans le détroit de Malacca, et
capturé des natifs pour les revendre
comme esclaves dans les cours
royales de Thaïlande, du Cambodge et de l’Indochine. A partir de 1850,
les Britanniques y ont établi un bagne dans lequel étaient déportés les
rebelles indiens, dont ceux du Soulèvement des Cipayes de 1857. Les
îles Andaman et Nicobar sont devenues, avec l’indépendance, un lieu de
pèlerinage dédié aux martyrs de la cause, milliers de "freedom
fighters“, torturés et exécutés : Nehru, Indira Gandhi, le Premier
ministre Rajiv, tous sont venus s’incliner devant le Monument aux
Martyrs.
La colonisation britannique a eu un impact brutal et négatif sur la
population des natifs de l’archipel : de 5000 personnes en 1857, on
n’en comptait plus qu’environ 400 en 1895. Le gouvernement indien, qui
a facilité l’installation de ressortissants du Bengale, du Tamil Nadu,
a également bouleversé les conditions de vie des aborigènes.
Les Jarawa, dont la population est
estimée à 250, descendraient des Africains, comme le suggèrent les
tests d’ADN. Ils sont nomades, vivant en bandes de 40 à 50 personnes.
Les colons britanniques ont occupé leurs îles il y a 150 ans, mais
jusqu’en 1998, les Jarawa avaient réussi de rester dans un isolement
presque complet. Depuis 1991, le gouvernement indien a fixé les
populations dans des villages gouvernementaux ; malheureusement, cette
sédentarisation a favorisé la propagation de maladies contre lesquelles
ils n’ont pas d’immunité. Le changement brutal de leur mode de vie a
détruit leur sens de l’identité et leurs liens sociaux, favorisé des
dépressions et l’alcoolisme. La campagne locale et internationale en
faveur des Jarawa a permis que soit modifiée la politique en vigueur
dans les îles Andaman, et en 2002, la Cour suprême indienne ordonnait
la fermeture de la route traversant leur réserve. Malgré cette
décision, l’exploitation des Jarawa par des non indigènes et le
braconnage sur leurs terres représentent de sérieux dangers. Une
réserve avait été créée en 1957 afin de protéger le territoire de la
tribu mais depuis les années 1970, le
gouvernement a entrepris d’y
exploiter les forêts et y installer des colons venus du continent. Une
route traversant le territoire des Jarawa a même été illégalement
construite. Malgré la décision de la fermer, prise en 2002 par la Haute
Cour de Justice, la route reste toujours ouverte.
Les Grands Andamanais sont ceux qui ont le plus souffert de la colonisation. À l’arrivée des Britanniques, il y avait 5 000 personnes, contre aujourd’hui 41. En 1970, les autorités indiennes transférèrent la vingtaine d’individus restants sur l’îlot de Strait Island où ils dépendent depuis entièrement du gouvernement pour leur nourriture, leur habillement et leur habitat. L’abus d’alcool se répand.
Les Onge ont également été décimés à la suite du
conta
ct avec les Britanniques et les Indiens ; de 670 en 1900, la
population onge est aujourd’hui tombée à environ 100 individus. Le
gouvernement indien a tenté en vain de forcer les Onge à travailler
dans une plantation sur leur île de Little Andaman. Aujourd’hui, à
l’instar des Grands Andamanais, les Onge sont dépendants de l’aide
gouvernementale. Des colons indiens se sont maintenant établis sur
Little Andaman et une grande partie de l’île a été déboisée.
Les Sentinele vivent sur la petite île de North
Sentinel ; ils continuent à résister à tout contact avec l’extérieur et
attaquent ceux qui s’approchent de trop très. Ils vivent dans de
longues huttes communautaires comportant plusieurs foyers et naviguent
sur la mer autour de leur île à l’aide de canoës à balanciers. La
population sentinele compte, à ce que l’on sait, entre 50 et 200
individus. Le gouvernement indien a vainement tenté, à plusieurs
reprises, d’entrer en
contact avec eux. Contacter les Sentinele aurait
très certainement des conséquences désastreuses, leur isolement les
rendant très vulnérables aux maladies contre lesquelles ils n’ont
aucune immunité. De nombreux scientifiques considèrent aujourd’hui que
les Sentinele, guère plus de 250 âmes, représentent le dernier peuple
de la planète réellement indemne de tout contact avec l’extérieur. (www.inde-en-ligne.com)
Ces îles tropicales sont pour la
plupart vierges et évidemment paradisiaques, avec leurs eaux limpides
turquoise, leurs plages de sable fin, bordées de récifs coralliens,
Les fonds sous-marins uniques ont été filmés par Cousteau
dans son film en 1989. Ici les contes de fées se passent aussi
sous les mers comme l'histoire des poissons nettoyeurs des anémones.
CROCODILES
DE MER ET NOUVEAUX PIRATES
À l'abri des forêts sans fin
de mangroves (deuxième forêt de mangroves dans le monde),
couvertes d'orchidées sauvages, des criques dans les palétuviers
grouillant de mollusques et poissons, dont le "poisson qui marche", survolées
par des oies sauvages, accueillaient pirates et naufragés et servaient
de repaires aux crocodiles de mer (espèce rarissime pouvant atteindre
7m !). Cela n'a guère changé. Les "descendants" de ces crocodiles
sont parmi les derniers survivants. Les "nouveaux" pirates, descendants
des anciens voisins, arrivent sur leurs bateaux faire une
pêche miraculeuse
et sauvage à la barbe des gardes-frontière. Et puis il y
a les îles, sur lesquelles, en été, les tortues, par
centaines, viennent pondre en pleurant et les îles "habitées"
par des milliers de crabes de cocotiers bleu-nuit, pouvant soulever des
charges de 28 kilos et cassant avec leurs pinces les noix de coco pour
se nourrir.
LES
FORÊTS DE LA "PLUIE TROPICALE"
Les îles sont recouvertes à
85% de jungle et de forêts aux essences les plus précieuses.
À peine fait-on quelques pas que, dans le silence habité
de la jungle, toutes sortes de chants et de cris jaillissent de partout.
Perroquets tapageurs aux couleurs éclatantes, oiseaux de soleil
bleus au bec orange, bulbuls à la fine aigrette rouge, et les fameux
"mégapodes". Des lézards, tout hérissés de
pointes, grands comme des petits dragons passent tranquillement. Troupeaux de buffles et d'éléphants sauvages. On est surpris
par les différents parfums des centaines de fleurs épanouies
sur les arbres à fruits ; palmiers, figuiers, manguiers, arbres
à pain, ananas et tant d'autres dont les bananiers dits "bananier
du savant" dont les fruits étaient très appréciés
des prêtres brahmanes.
http://asie.espace.free.fr/espace/culture/vanmoppes/andaman.htm
TSUNAMI DANS LES ANDAMAN
"Maintenant tout le monde embarque dans la remorque d’un vieux camion. Nous évacuons. Vers le marché, un endroit surélevé, à l’abri. Nous passerons la nuit ici. Un véritable camp de réfugiés. La lune est pleine est regarde anxieusement l’océan. La mer s’est retirée laissant derrière elle un véritable foutoir. L’océan s’est calmé mais personne ici ne lui fait confiance." Aussi loin que l'Asie
Tentant, n'est-îles pas ?
jeudi 6 septembre 2007
La seconde voie
"Il y a deux voies pour prolonger la vie : la première est d'éloigner l'un de
l'autre ces deux points que sont la naissance et la mort, afin d'accroître la
route à parcourir. Sur ce chemin, tant de machines et de choses ont été
inventées qu'il semble impossible, pour
autant qu'on y jette un regard, qu'elles
servent à autre chose qu'à nous tuer, domaine dans lequel les médecins ont fait
bien des progrès ;
la seconde voie est de marcher plus lentement, en laissant
les deux points là où Dieu voulut qu'ils fussent : c'est la voie des
philosophes.
Ceux-ci ont découvert que la meilleure des choses est de vivre
comme s'il s'agissait d'une promenade d'herboriste qui va, zigzaguant, ici
tentant de sauter un fossé, plus loin encore un autre,
et qui hasarde une pirouette, là où nul ne le voit, pour poursuivre ensuite." G.C. Lichtenberg, Le miroir de l'âme
Ainsi commence notre voyage...





